Village agricole.
Où se trouve ce bon vieux temps, où la circulation était
plus attentive aux problèmes ruraux avec le passage de troupeau sur la voie
publique. C’était juste quelques bouses de vaches ou crottes de chèvres sur
leur passage selon les régions, avec une certaine patience de l’automobiliste pour
laisser passer ce monde d’hier.
Aujourd’hui dans le monde des quatre roues motrices, on
trouve des écritures en Français basique, sur des arbres, sur des panneaux de
signalisation, une certaine dégradation gratuite faite de nuit bien sûr !
La preuve d’une certaine franchise, du mécontentement des idées de l’autre, le
pouvoir de puissance du (moi, je travaille !)… cela me donne le « sourire »,
comme le mal de dents qui ne se voit pas pour l’autre en face de vous.
Sur ce comportement récurrent des milices et de la gendarmerie, les
syndicats d’agriculteurs pro-barrage ne disent mot, ou plutôt
avertissent comme toujours que si le projet ne se fait pas et la ZAD
n’est pas évacuée, ils ne seront pas en mesure de retenir des velléités
violentes de certains agriculteurs et déplorent que l’Etat
n’intervienne pas plus rapidement. S’ils n’appuient pas ouvertement ces
comportements, ils ne les remettent en cause à aucun moment et nous
avons pu observer une certaine bienveillance de la part des responsables
agricoles sur de telles actions d’intimidation